Un stylo en main, de la musique à fond qui résonne dans me oreilles & les pensées vague. Comme si je n'arrivais pas a les éclaircir, a les mettre en ordre. Comme s'il manquait quelque chose. Enfaite comme s'ils étaient des papillons que je n'arrive pas a attrapé. Trop haut pour la simple personne que je suis. Ses pensées, des quels je n'arrive qu'a entrevoir des fragment. Fragment trop minime pour pouvoir me faire une idée de pourquoi je suis comme ça. Pourquoi je pleure en silence, je crie, je chuchote, je souffre. Pourtant j'entends mes éclats de rire, j'entends ma voix claire & net. Elle ne tremble pas, ne se casse pas & ne déraille pas. Comme si depuis un certain temps elle avait appris par elle-même a cachée la souffrance. A caché mes larmes. Je ris, alors qu'en moi je sens tout mon être pleurer. Fondre en larmes, sangloter comme un enfant qui a perdu quelque chose. Quelque chose que je n'arrive pas a cerné.
Plus envie de rien. Plus envie de faire un effort. Plus envie de respirer cet aire empoissonné. Je m'enferme & cette fois, la porte est fermer à double tour pour que plus personne ne puisse y rentré. Car maintenant j'en ai marre. Marre des gens qui rentrent dans ma vie, me marquent & puis en ressorte sans se soucier de ce qu'ils on pu causé. Marre de donner ma confiance aux gens & de me rendre compte qu'il la brise. Marre aussi de me rendre compte que je ne suis pas assez jolie, assez intelligente, assez gentil, assez bien tout simplement, pour certaines personnes. Marre qu'on ne respecte pas mes limites, mes peurs, mes choix.
Je me sens tourner dans une spirale d'où je ne voit pas arriver la fin. Une spirale qui pompe toute mon énergie, ma joie, mon bonheur, mon envie. Je me voit entourer de gens & pourtant, au bout du compte je n'ai que la solitude comme vraie amie. J'ai honte. Honte de certaines choses que j'ai faite qui ne me serve à rien. Honte d'avoir laisser court à mes faiblesses. J'ai honte d'avoir trahis sa confiance, de faire comme si de rien & de lui mentir sans lui avoué la vérité. Pourtant j'aimerais temps. Mais j'ai peur, car l'enfant modèle que j'étais ne l'est plus. J'ai honte aussi d'avoir goûter au plaisir de se détruire sans s'en rendre compte. Car c'est ce qui se passe en se moment. Petit à petit je détruit tout ce qui m'entoure. Je me détruit. Et même si j'aimerais arrêter, je n'arrive pas. Je crois qu'il m'est devenue plus facile de continuer. De recommencer à chaque fois. Et au plu le temps passe, au plus difficile j'ai à y mettre fin . . .
Le stylo dans les mains, la musique à fond dans les oreilles & le visage inondé par les larmes,
Je vous souhaite, à vous qui passé par ici, la Bienvenue dans ma Jeunesse.